James Bond (3/6) : Les années 70

Publié le par Weird

Les diamants sont éternels (1971)

- L’intrigue en une phrase : Au cours du démantèlement d’un trafic international de diamants, Bond découvre que le SPECTRE menace une nouvelle fois l’équilibre mondial.

- Mon avis sur le film : Sean Connery, bien que trop vieux et trop gros (!), ne résiste pas aux dollars qu’on lui offre pour rempiler. Bouh, il aurait pu s’abstenir, et tout le reste de l’équipe aussi ! A part une ou deux scènes intéressantes, il n’y a rien à retenir dans cet épisode-là. Tout est décousu, particulièrement répétitif, et on ne comprend même pas ce que vient faire Bond dans cette histoire (sauf si ses supérieurs avaient lu le script du film à l’avance !). Allez hop, on oublie et on passe au suivant…

Vivre et laisser mourir (1973)

- L’intrigue en une phrase : Bond tente d’établir un lien entre un important dealer de New York et le dictateur d’une île des Caraïbes où se pratique le vaudou.

- Mon avis sur le film : Nouveau visage pour Bond ? Ah ben mince, ils ont choisi un acteur encore plus âgé que Connery ! Roger Moore incarne un 007 différent, moins macho, plus « gravure de mode », préférant les vannes foireuses aux bastons. Le film en lui-même est assez inégal, très branché blaxploitation, avec des bons moments et d’autres franchement lourdingues. Au final… un Bond moyen.

L’homme au pistolet d’or (1974)

- L’intrigue en une phrase : Apprenant qu’il sera la prochaine cible d’un assassin de réputation mondiale, Bond décide d’inverser les rôles de chasseur et de proie.

- Mon avis sur le film : Pour moi ce film ressemble assez au précédent dans sa valeur, avec parfois du très cool mais à d’autres moments des éléments qui viennent tout gâcher. On dirait que la série s’enlise dans le film d’action tout public, avec de temps en temps des soubresauts « bondiens » qui la sauve de la médiocrité. A noter que la version française, comme pour le film d’avant d’ailleurs, est carrément insupportable.

L’espion qui m’aimait (1977)

- L’intrigue en une phrase : Le temps d’une enquête commune sur la disparition de sous-marins soviétiques et britanniques, Bond fait équipe avec une espionne de l’autre camp.

- Mon avis sur le film : Oh yes, voilà sans aucun doute le meilleur Bond de cette décennie médiocre. Malgré un scénario fortement inspiré  de celui de « On ne vit que deux fois » (dont certains plans sont même carrément copiés !), les créateurs nous offrent là un excellent spectacle, à la fois excitant et distrayant. Le film multiplie les situations variées et les scènes d’action sans souffrir de temps mort. Selon moi, un modèle de l’entertainment bondien !

Moonraker (1979)

- L’intrigue en une phrase : Bond enquête sur le vol d’une navette spatiale et euh… s’envole dans l’espace pour faire… hum…  des combats au pistolet-laser… mouais.
- Mon avis sur le film : Et bien, que puis-je dire de cet épisode aussi sidéral que sidérant, réel OVNI au sein de la série ? Après une première demi-heure « normale », le film part en vrille et donne dans le débile profond, avant de s’éterniser dans les scènes spatiales les plus pénibles de l’histoire du cinéma. Si, au prix d’un gros effort, j’arrive de me convaincre qu’il s’agit bien d’un James Bond, j’ai soudain envie de tuer de mes propres mains tous ceux qui ont participé à la création de cette… chose. En résumé : vivement les années 80 !

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Publié dans Cinéma

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D
Wow mais comment je me suis debrouillee pour me retrouver en tete du classement des lecteurs moi???<br /> Bon, ben c'est cool, lol!<br /> Ah, au fait, ca y est, je t'ai envoye mes gribouillons!<br /> Bises.
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W
- Dicey : Tu veux que je t'explique ? C'est très simple : non seulement tu commentes chacune de mes notes, mais en plus tu laisses aussi un petit mot pour me prévenir à chaque fois que tu m'envoies un e-mail. Et voilà comment on gagne le record de commentaires du mois !!! Bien joué miss ;-)
P
et je conFonds aussi les touches du clavier à cette heure indoue en écoutant Susshela Raman !
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W
- Philooo : Ah euh... si tu le dis... (moi pas connaître cette artiste :-p)
P
rhaaa oui, Saul Bass a fait les génériques de certains hitchcock (vertigo, north by northwest) et je crois, Exodus d'otto preminger.je condonds souvent ces 2 génies !
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W
- Philooo : Et ta méprise vient propablement du fait que Saul Bass a fait le générique du film "The man with the golden arm", facile à mélanger avec le "The man with the golden gun" de Binder :-D
P
que dire que dire .... je ne suis pas un fan des JB, loin de là, mais je noterai surtout 2 choses :- la présence de Christopher Lee dans l'homme aux pistolets d'or- la musique massacrée de Paul McCarthney dans vivre et laisser mourirSinon, les génériques fabuleux (signés Saul Bass ???) avec ces chansons chouettes chantées par différent(e)s interprètes (entre autres la poitrinaire Carly Simon), la musique de John Barry pour certains !!! et les jolies girls...
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W
- Philooo : Je suis d'accord avec toi, la présence de Lee dans "l'homme au pistolet d'or" est un avantage certain à ce film ! Et sinon, histoire de donner un côté culturel à ce blog, sache que les génériques de la série ne sont pas à créditer à Saul Bass mais à Maurice Binder ;-)
T
je te donne 7,5 sur 10 pour ton analyse mais je suis pas que tu fasse l'unanimité des purirstes de la legende Bond.
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W
- Toki : Merci pour ton commentaire, qui m'incite à te poser deux questions :* Sur quels points ton avis diffère-t-il du mien (je suis un petit curieux ;-) ) ?* Que veux-tu dire par "puriste" ? Selon moi c'est quelqu'un qui idéaliserait un modèle original (restant à définir... Sean Connery ? Le premier film ? Le Bond des romans, qui n'a pas grand chose à voir avec sa version ciné ?) mais n'apprécierait pas l'évolution de celui-ci. C'est de ça que tu veux parler ?